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_Le mouvement « logique », relatif


  Le mouvement n’existe que perçu, il a donc une forme sensible dans le monde visible.   Il peut être « distingué » ou non, c’est à dire qu’il peut appartenir à un ensemble insécable ou, au contraire, être considéré comme un élément « discret », chiffrable et calculable.   Dans l’expérience de la perception d’une image numérique animée, il a la possibilité d’osciller entre ces deux états.   L’harmonisation avec ce qui lui est lié, donc avec lui-même , nous permet de le considérer à travers les caractères d’autonomie et d’unité qui nous font apprécier sa présence.   Le terme de « vibration » pourrait représenter cette totalité.   Dans le cas où on a affaire à un mouvement d’« ensemble », sa richesse et sa multiplicité impliquent des disparités dynamiques en son sein qui n’altèrent pas sa cohérence.   Il est alors possible d’apprécier chaque composante comme de nouvelles entités qui tendent à s’autonomiser en des unités inférieures et dénombrables.   Notons que l’on peut se représenter sensiblement le mouvement comme perpétuellement relatif, soit à ce qui donne à l’apparence l’image de la fixité ou du statique, soit à un mouvement autre qui épouserait une dynamique et/ou une forme, visiblement, différente.   Le mouvement interagit avec la forme. Une logique générative d’une forme visuelle particulière aura comme mouvement(s) associé(s) ceux qui lui sont liés de manière intrinsèque, c’est-à-dire, sa propre évolution spatiale.   Une même logique d’évolution peut alors être considérée comme ce qui déterminera une entité supérieure liant la forme et le mouvement, soit l’ensemble-unité renfermant la considération spatiale du visible et ses variations temporelles propres.   Il est alors possible de considérer certains mouvements comme des éléments visuels incarnant les états dynamiques caractéristiques du vivant.
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