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_Methodie*.
Lors de travaux d'expérimentations sonores ou visuels, les "protocoles
de création", orienté par les logiciels, mais guidés
par l'envie de ne pas se satisfaire des modèles de compositions
induis, sont naturellement* comparables. Dans une pratique
'software', ni les générateurs dynamiques (filtres et 'patchs'),
ni leurs organisations structurels ne peuvent perdurer. Un
intérêt particulier est porté sur les phénomènes
de saturation numériques, frôler le plein, surcharger la
matière, montrer que les contours d'un objet, sonore ou visuel,
définissent sa forme, son esthétique. L'interprétation
d'un tel objet est une mise à l'épreuve de nos capacités
perceptives. Lorsqu'une vibration nous impose sa reconstruction,
lorsque qu'un système nous offre la possibilité de son interprétation
ad infinitum, le spectateur participe à un ensemble et le re-compose.
_Toy-chat ?
A priori, la création d'un nouvel objet liant son et image n'est
pas simple. La logique nous impose de considérer l'ordinateur
comme la 'source' commune au deux objets. Le lien. Le
son et l'image génèrent, 'engendrent'*, leurs mouvements
propres. Leur synchronisation est possible, un 'dialogue'* doit
être fait. La sensation est porteuse de synthèse. le
nouvel objet n'est pas un cumul mais un temps redéfini par un entre-deux.
Cet espace n'a pas de corps médiumique, il reste impalpable.
Son existence est 'différentielle'*. Il saisi, investi,
le corps du spectateur pour pouvoir exister. Son évolution est
conditionné par celui qui perçoit l'ensemble comme unité. La
synthèse interprétative d'un corps pensant nous rappel que
l'homme est omnimédia* par ses sens et un liant puissant de la
matière mnémonique. Le travail c'est la santé (*).
*Selon les sensibilités, certains termes ou expressions paraîtront
abusés. La libre interprétation est maîtresse :).
_Au sein du collectif, je travaille actuellement (01/03-03/04) avec toyerro*
(ambient_noise_experimental) et nexus sun (power ambient drone synthesis).
_contact: o.chatte@orange.fr
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